Ont collaboré à ce numéro

 Baaba Maal
 Joelle Scacchi
 M. Jamil CHADE
 M.Jacques Monnier
 M.Martin Tchaptchet
 Marie Claude Bayle
 Oif Genève
 Tangram 33

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La 39ème édition du Paléo Festival de Nyon ( 22 au 27 juillet 2014) dédie son Village du Monde aux Andes. Au delà des pays sud américains, Youssou Ndour et Tinariwen apporteront une touche particulière à ce grand rendez vous des musiques d’été en Europe. 

La 39ème édition du Festival de Nyon plus connu sous le nom Paléo accueille de grands noms de la musique mondiale : Elton John, Youssou Ndour, Vanessa Paradis, Placebo, James Blunt, …. Et le jeune génie de la musique, le Belge Stromae.  Ce dernier sera la grande attraction du plus grand festival d’été européen qui s’ouvre ce mardi 22 juillet et se prolonge jusqu’au dimanche.

 

 

(NYON-Suisse)- Il y a 3 ans, il jouait devant 10.000 personnes. Cette année l’enfant heureux de la musique mondiale jouera devant 50.000 festivaliers de tout âge. L’originalité de la 39ème édition du Paléo c’est la venue de Stromae  qui est un véritable phénomène, déclare à ContinentPremier, Jacques Monnier l’architecte des programmations musicales du Palé Festival. « Il était venu il y a trois ans, se rappelle avec émotion M. Monnier qui poursuit avec des yeux qui brillent : «  Maintenant il est une star internationale qui donne des spectacles magnifiques. Stromae jouera devant 50.000 personnes. Ce sera le moment le plus fort le plus attendu du festival. C’est un artiste qu’on adore et qui a beaucoup de qualités : musicale, créations visuelles, look. C’est l’artiste complet ! »

FEMMES: VECTRICES DE PAIX.

Publié le, 20 juillet 2014 par Amb. Ridha Bouabid

 

Par Ambassadeur Ridha Bouabid, Représentant Permanent de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) auprès des Nations-Unies et des organisations internationales à Genève.

 A cinq mois de la tenue du 15e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie dont le thème central sera « Femmes et Jeunes en Francophonie : vecteurs de paix, acteurs de développement », Ridha Bouabid a saisi  l’occasion d’une conférenceorganisée par le Groupe des Ambassadeurs Francophones (GAF) en marge de la tenue des travaux du Conseil des droits de l’Homme, pour souligner dans un texte très riche (voir plus bas) l’implication de l’OIF en matière de défense et de protection des droits des femmes, pour rappeler le cadre normatif dans lequel s’exerce son intervention et, enfin, présenter brièvement quelques actions que mène l’organisation de la Francophonie dans ce domaine. 

L’image de l’Afrique en Occident : une histoire des préjugés.(Suite)

Publié le, 20 juillet 2014 par El Hadji Gorgui Wade Ndoye

Comme l’attestent de nombreuses sources, une présence noire hors d’Afrique existait bien avant le début de l’esclavage. En réalité, « Le Noir » a été inventé au 15ème siècle par les colonisateurs occidentaux et réduit en esclavage grâce à la légitimation intellectuelle des scientifiques et ecclésiastiques de l’époque. Les préjugés actuels ont de profondes racines et sont aujourd’hui encore véhiculés par de nombreux médias. Heureusement, le continent africain prend de plus en plus conscience de sa force et enregistre, au delà de ses nombreux défis, des succès incontestables. 

Le berceau de l’Humanité

Le continent africain est aujourd’hui reconnu par les scientifiques comme le berceau de l’Humanité. Ce fut sur son sol que l’homme serait apparu et que se sont constituées les premières communautés humaines. Le paléontologue et professeur au collège de France Yves Coppens a déclaré : «Nous possédons une origine unique : nous sommes tous des Africains … ».

L’image de l’Afrique en Occident : une histoire des préjugés

Publié le, 20 juillet 2014 par El Hadji Gorgui Wade Ndoye

Comme l’attestent de nombreuses sources, une présence noire hors d’Afrique existait bien avant le début de l’esclavage et c’est d’ailleurs le continent africain qui est aujourd’hui reconnu comme étant le berceau de l’Humanité. En réalité, « Le Noir » a été inventé au 15ème siècle par les colonisateurs occidentaux. En 300 ans, 12 millions d’Africains noirs seront transportés de force vers le « Nouveau monde ». Pour légitimer l’aventure coloniale et l’esclavagisme, les anthropologues, les ethnologues, les politologues, les économistes et naturalistes comme Buffon, et certains milieux ecclésiastiques à travers le mythe de la damnation de Cham, ont bâti une image du Noir sauvage, inculte, qui n’a rien inventé, qui n’a rien produit, parasite, paresseux, bon enfant, incapable seul de conduire son destin. 

En attendant la « Langue Africaine » (suite)

Publié le, 20 juillet 2014 par Mme Marie Claude Bayle

Par Marie Claude Bayle

Già ricercatore all’Università degli Studi di Salerno (Italia)

(Photo représentant Maat,  déesse égyptienne de l'ordre, de l'équilibre du monde, de l'équité, de la paix, de la vérité et de la justice). 

Les Africains entre langue française et langues régionales

Ecrire les langues africaines.

Moustapha Fall résume la situation: « Parmi les dix-sept états d’expression française, certains sont linguistiquement homogènes comme le Rwanda et le Burundi où la langue dominante est la langue maternelle malgré le fait que le français soit la langue de l’administration. D’autres sont linguistiquement hétérogènes, mais possèdent une langue dominante, soit démographiquement, soit sociologiquement, comme le Sénégal où le wolof est la langue dominante, la Mauritanie avec l’arabe, le Mali avec le malinké-bambara, le Niger avec le haoussa, le Gabon avec le fang. Enfin les Etats linguistiquement hétérogènes sans langue dominante au niveau national comme la Guinée, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Togo, le Bénin, le Tchad, le Congo et le Zaïre ». C’est bien pour protéger cette richesse culturelle que sont les langues africaines que les écrivains se doivent d’écrire et de publier dans leur langue maternelle. D’autant plus que d’après les témoignages ci-dessus, écrire dans une langue qui n’est pas la sienne est souvent difficile. Selon Peter Wutech Vakunta : « Le jeune Africain, écrivain en devenir, se voit tiraillé entre la culture des siens et la civilisation du colonisateur. Donc la tâche de l’écrivain africain consisterait à prêter à ses personnages une langue tout à fait étrangère au milieu qu’il dépeint » .

En attendant la « Langue Africaine »

Publié le, 20 juillet 2014 par Mme Marie Claude Bayle

Par Marie Claude Bayle - Già ricercatore all’Università degli Studi di Salerno (Italia)

Comment les Africains perçoivent-ils la langue française et de quelle manière ils l’utilisent ? Du refus en tant que « langue du colonisateur » à l’adhésion complète comme « langue maternelle », les comportements linguistiques de la population africaine dite « francophone » sont des plus variés. Le témoignage d’intellectuels et d’écrivains permettra de préciser leur position par rapport à la Francophonie en tant qu’institution et à l’utilisation de la langue française comme langue d’écriture.  Pour la plupart ce n’est pas un choix mais une nécessité puisqu’ils ont été scolarisés dans cette langue. Un grand nombre d’entre eux déplorent cette réalité  qui les prive d’une partie de leur culture et de leur identité et souhaitent un retour aux langues africaines pour les générations futures. C’est pourquoi, à la suite d’A. Kourouma qui a « malinkésé »  le français, les écrivains africains adaptent la langue classique à leurs besoins et la rendent en mesure de traduire leur moi profond. Mais il n’y a pas que les élites qui s’expriment en français. Des études faites sur la population africaine des grandes villes montrent que là où il n’existe pas de langue ethnique dominante qui puisse servir de véhicule de communication, les classes populaires défavorisées apprennent le français dans la rue. Ce Français Populaire Africain, adapté aux besoins de ceux qui le parlent, s’imprègne des langues locales et de néologismes et s’apparente à l’argot.

 

 Baaba Maal a séduit internationaux et locaux à Genève. Invité par le CAGI et l'OIF pour fêter la Diversité de la Francophonie, El Hadji Baaba Maal a démontré qu'il était un professionnel et un artiste universel.


GENEVE- (Suisse)- Baaba Maal a donné un concert exceptionnel samedi dernier à la Villa La Pastorale. L'artiste sénégalais, un homme complexe, un intellectuel engagé, un musicien complet, était l'invité de la International SaturDay'n'Night qu'organise pour la 5ème fois le CAGI (Centre Accueil de la Genève internationale - Geneva Welcome Center) qui fête cette année la Diversité de la Francophonie.

Le foot ne fait pas tout oublier

Publié le, 20 juillet 2014 par Melle Naomi Noel

 

par Naomi Noël (stagiaire)

 Dix ans de mensonges, de manipulations et d’hypocrisie. C’est ce que met en lumière Jamil Chade, journaliste brésilien basé à Genève, dans son livre : «  La coupe comme elle est. L’histoire de dix ans de préparation pour la Coupe de 2014 »* paru avant le début de la Coupe du monde 2014. Pendant dix ans, Chade a suivi de près les préparatifs du Mondial dont la Fifa retirera probablement plus de bénéfices que de n’importe quelle autre manifestation qu’elle a organisé. Des préparatifs qui auront coûté très cher au Brésil avec 11 milliards de dollars dépensés. Un investissement qui est loin de faire l’unanimité au sein du peuple brésilien.