Ont collaboré à ce numéro

 Jean Michel Jarre
 M.André Klopmann
 OMPI, Ismael Lô
 OMS

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C’est officiel ! Le Sénégal a terrassé Ebola. L’organisation mondiale de la santé (OMS) s’en réjouit et félicite le Sénégal et ses responsables politiques.

GENEVE (vendredi 17 octobre 2014)- C’est à travers un communiqué, malheureusement uniquement disponible en anglais, que l’OMS  a salué le travail efficace du Sénégal qui a su gérer avec succès son seul cas avéré d’Ebola.

L’OMS a déclaré dans son communiqué que le Sénégal a stoppé net la transmission de la maladie à virus Ebola. L’organisation mondiale de la santé donne ainsi le Sénégal comme exemple d’un pays qui a su prendre toutes ses responsabilités pour mettre fin à la transmission du virus Ebola. Ainsi, ce pays est cité comme modèle pour ceux qui pourraient avoir des cas importés.

C’est en effet, le 29 août 2014, qu’un jeune Guinéen ayant pris la route depuis son pays pour Dakar a introduit la maladie au Sénégal. Ce jeune était, précise –t-on, en contact d’un autre malade avant son voyage à Dakar.

 Considérant le succès accompli dans l’arrêt de la transmission de la maladie et sa propagation au Sénégal, l’OMS salue le leadership du Président Macky Sall et du Dr Mme Awa Marie Coll Seck qui ont réagi, dit l’organisation, rapidement pour arrêter la propagation d’Ebola. 

Et l’OMS de citer les mesures idoines prises par le Sénégal dans son Plan de lutte contre Ebola : identification, dépistage et contrôle de 74 personnes qui auraient été en contact avec le jeune étudiant, la surveillance intensifiée des frontières nationales, les campagnes d’information, d’éducation et de communication pour une meilleure sensibilisation des Sénégalais.

Rappelons qu’Ebola dont le virus est apparu en 1976, a fait plus de 4.493 morts, cette  année,  au Liberia, en Sierra Leone, en Guinée et aux Etats-Unis d’Amérique.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye. Directeur des publications

Rencontre avec André Klopmann, écrivain, co-auteur de Genève sang dessus dessous

Publié le, 08 octobre 2014 par El Hadji Gorgui Wade Ndoye

André Klopmann, le musée ambulant !

M. Klopmann allie rigueur et fantaisie. Il est, sans nul doute, sur les traces d’un Albert Cohen, ou de l’immortel Eric Orsenna grand admirateur de Leopold Sedar Senghor, et tant d’autres encore… André Klopmann est un musée vivant, ambulant, un écrivain prolixe, un fonctionnaire consciencieux au service de l’Etat. Malgré les contraintes liées à sa fonction, il a su garder cette part de liberté et d’imagination créatrice qui font l’écrivain (Rencontre)

ContinentPremier.Com : Vous êtes co –auteur de Genève Sang Dessus Dessous, publié chez Slatkine, comment est né ce livre ?

 André Klopmann : D'une proposition de Pierre Maudet, le ministre de la police, à 5 auteurs genevois. Nous avons accepté et produit chacun une fiction originale. Pas de contraintes, si ce n'est celle-ci: l'obligation d'une intrigue à Genève . Bien normal. Le livre sort en marge du bicentenaire de la police genevoise. À chacun ses thèmes et son époque. Nos histoires se complètent bien. Mes partenaires Corinne Jaquet, Éric Golay, Luc Jorand et Sandra Mamboury sont de fines plumes. Nous nous sommes bien amusés. Le livre est réussi.

 De « Le sourire de la panthère » d’Eric Golay, en passant par « une mémoire d’éléphant » de Corinne Jaquet, du « Meurtre aux Déilices » de Luc Jorand,  à «  l’Homme qui court » d’André Klopmann, jusqu’à «  La petite robe noire » de Sandra Mamboury, le lecteur peut identifier lieux, les personnages, grâce à des références culturelles et spatiales proches du vécu partagé. Ainsi, les auteurs ont eu l’ingénieuse idée de rendre possible l’identification pour le lecteur connaisseur qui peut vivre au plus près les intrigues et leur dénouement, il y participe effectivement, et cela rend les enquêtes plus palpitantes encore.

Invité à donner un concert, à l’occasion de la 54ème assemblée mondiale de l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI - 22 au 30 septembre 2014), à Genève, Ismael Lô a su, comme à l’accoutumée, porter très haut le flambeau de tout un continent qu’il souhaite uni avec des frontières ouvertes au delà d’Ebola, maladie contre laquelle il saisira sa belle audience pour plaider contre son éradication définitive en Afrique et partout ailleurs. 

GENEVE- (Suisse)- Après le concert exceptionnel d’Ismael Lô dans ses nouveaux locaux, pour la première fois, l’OMPI a permis à des créateurs de renommée internationale de s’exprimer lors de sa 54ème Assemblée des Etats-membres.  Sous l’égide de la Confédération internationale des Sociétés d’Auteurs et Compositeurs (CISAC) présidée par Jean Michel Jarre, un débat d’experts réunissant des créateurs divers a permis d’exposer les enjeux les plus pressants auxquels les créateurs du monde entier sont confrontés : la mise en place d’un écosystème équitable et durable pour la création à l’ère numérique, l’importance du respect des droits des créateurs et l’urgence d’instaurer un dialogue ouvert avec tous les acteurs du secteur, notamment ceux du secteur du numérique.