Ont collaboré à ce numéro

 Dr Maimouna Ndoye,
 Dr Sofi San Tos
 Radio ONU

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Le Conseil des droits de l’homme a tenu, ce lundi à Genève, une réunion organisationnelle relative aux travaux de la 36e session du Conseil des droits de l’homme prévue du 11 au 29 septembre prochain au Palais des Nations. Des Etats membres ont ainsi recommandé à cet organe onusien basé à Genève de rester saisie de la question de la situation des droits humains en République centrafricaine. Des délégations se sont en effet préoccupées des attaques perpétrées ces dernières semaines par les groupes armés. 

De son côté, Bangui insiste sur le fait que les violations graves des droits de l’Homme continuent d’être commises à l’encontre des populations civiles, notamment du fait de la présence persistante des groupes armés. Le Représentant de la RCA fait ainsi référence aux dernières violences qui ont éclaté dans plusieurs localités de l’intérieur du pays et qui doivent inciter à la plus grande vigilance. Et en raison de la détérioration de la situation sécuritaire sur le terrain, les autorités centrafricaines plaident ainsi pour le renouvellement du mandat de Mme Thérèse Keïta Bocoum, l’Experte indépendante sur la situation des droits humains en RCA. « Les exactions et autres abus de droit continuent en République Centrafricaine, fait remarquer Serge Hervé Saboro, Conseiller juridique de la Mission permanente de la Centrafrique auprès de l’ONU à Genève. Le mandat de l’Experte indépendante arrivant à terme et au vu du travail qu’elle a fourni, nous introduirons dans les prochains jours un projet de résolution sollicitant la reconduction de son mandat pour une année ». 


 

 

Née en Mars 1989, Mme Sofi San Tos fait partie de la génération Y (les « millennials » en anglais). N’ayant pas connu la Deuxième guerre mondiale ni même la guerre froide. Etant suffisamment jeune lors de l'introduction massive du « digital » au grand-public, elle se réjouit d’être née dans une Union européenne sans frontières et d’y avoir beaucoup d’amis! Dans le cadre d’Erasmus, elle a fait quelques cours de son Master en Bio-ingénierie de l’Université de Porto avec des étudiants  d’autres pays européens. Par ailleurs Docteure Sofi San Tos a fait son doctorat en Biologie Cellulaire et Moléculaire à l’Université Pierre et Marie Curie de Paris, « une ville très multiculturelle au cœur de l’Europe ! » dont l’intensité de la vie politique lui a permis d’ouvrir les yeux sur la vie politique portugaise et sur l’avenir de l’Europe. (Entretiens).

Comment expliquez-vous votre  intérêt pour la politique portugaise?

« Mon intérêt pour la politique est né à Paris où je suis allée faire mon doctorat en Biologie Cellulaire et Moléculaire et là j’ai découvert que les débats politiques sont beaucoup plus intéressants. Il y a beaucoup plus de raisonnement. En France, on explique plus les « pourquoi » et « comment ». On donne les sources d’informations et le processus par lequel l’on prend une telle ou autre position face par exemple aux questions posées par les journalistes. Ce qui n’est pas le cas au Portugal. Le fait donc d’aller vivre à Paris en 2011, m’a permis de mieux appréhender l’irrationnel qu’il y avait très souvent dans les positions des politiciens portugais. Il y a chez eux, des avis infondés et des critiques négatives juste parce qu’il fallait être contre le parti ou la personne d’en face. Bien sûr que j’exagère mais c’était beaucoup plus souvent en France dans les débats télévisés que je rencontrais des explications qui soutenaient la prise de position des uns et des autres.

 

Maintenant que je suis de retour au Portugal, je suis la politique de mon pays avec beaucoup plus d’intérêt, son évolution et ses améliorations. Je continue également à suivre la politique française et internationale (Exemple la déception de l’élection de M. Donald Trump aux Etats-Unis d’Amérique etc…). 

 

 

 

Je peux dire aujourd’hui que je suis très fier de l’évolution de la politique au Portugal et du gouvernement actuel ».

Pourquoi les jeunes de votre génération voient-ils autrement la politique?

« Ma génération n’a pas vécu de guerres civiles ou mondiales (bon, si on considère que la guerre en Syrie n’est pas la nôtre, mais ça c’est une autre discussion). Je n’ai pas non plus vécu en dictature (même si parfois on se demande si la presse a bien sa liberté d’expression !) ou d’autres systèmes politiques extrêmes… Nous sommes nés en démocratie, une démocratie de plus en plus internationale avec la création de l’Union européenne. Une démocratie qui même si elle n’est pas encore parfaite, elle marche suffisamment bien pour que nos pays fonctionnent correctement.

Je voudrais souligner qu’on nous demande de voter à 18 ans mais jusque là on ne nous a jamais appris à nous intéresser réellement à la politique. Parfois on ne sait même pas que la politique est une science… Tout ce qu’on a entendu, c’est que les politiques mentent. On voit aussi quelques scandales liés à la corruption,  les lobbies des grandes entreprises etc !!! Et ça, que ce soit à droite ou à gauche (concepts politiques d’ailleurs qui commencent à nous être familiers mais qu’au fond, on sait juste vaguement ce qu’ils veulent dire) !

Toutes ces raisons font que ma génération regarde la politique autrement ! Plus que les partis en soi, on regarde les personnes qui les représentent. On s’intéresse à leurs propositions même si on se demande comment ils vont les mettre en oeuvre et si elles vont vraiment marcher. On regarde donc de plus en plus la cohérence du parti, la sincérité de la personne qui dirige le parti, sa détermination et sa volonté de faire le mieux pour le pays, pour nous tous ».

Deux grandes Dames dans l'Agenda culturel de ContinentPremier:

Publié le, 22 août 2017 par REDACTION ContinentPremier

 

1- Mme Ken Bugul, l'écrivaine, l'humaniste auteure entre autres du " Baobab fou"
 
2- Dr Maïmouna Ndoye, sociologue. Docteur en Etudes du Développement (IHEID) Genève. Elle a rejoint le Pôle Genre de l'Institut avant de rentrer au Sénégal où elle est Conseillère Technique Genre à IntraHealth International.
Il s'agira de retrouver des figures féminines fortes et aux idées claires autour des thématiques générales de l'égalité Homme Femme, de la place des femmes dans nos sociétés, de la littérature féminine d'expression francophone etc... Soyez attentifs, les dates des rencontres arrivent ! A vos agendas.
Je cherche par ailleurs de vrais techniciens économistes et juristes pour parler de l'éventualité d'une Dévaluation du FCFA et de ses conséquences ( positives et ou négatives) sur les populations africaines utilisant cette monnaie héritée de la France coloniale.
EGWN.